Confessions d’un rougegorge

Il y a les rougegorges des jardins, familiers de nos mangeoires. Et ceux des bois, beaucoup plus nombreux, discrets et migrateurs. En ce début février, ils sont encore dans le Sud. « La Salamandre » s’est mise dans la peau d’un de ces oiseaux, un vieux mâle. Et vous livre ce qui pourrait être ses confessions. La vie sans remords d’un rougegorge ordinaire…


"Chanter, c'est une idée fixe qui me reprend chaque printemps" dit le rougegorge. / © Laurent Willenegger