Le trompe-l’œil des cécidies

Cécidie (Galle) de saule, à gauche, et cécidie du noisetier à droite / © Jean-Louis Romand

Une rose sur un saule? Un chou sur un noisetier? Jean-Louis Romand, prof à la retraite, nous explique avec malice comment les cécidies nous trompent.

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« Une rose verte poussant sur un saule pourpre ? Un chou rouge sur un noisetier ? Que nenni ! Il s'agit de cécidies, des galles provoquées par la ponte d'œufs de parasite. Dans le cas du saule, il s'agit de Rhabdophaga rosaria, une minuscule mouche. Dans celui du noisetier, de minuscules acariens, Phytoptus avellanae, présents en nombre. La sève des arbres nourrira les asticots, pour le plus grand bonheur de nos mésanges féroces qui viendront picorer ces boules de protéines. »

Le trompe-l'œil des cécidies

Jean-Louis Romand

Prof de maths et de sciences naturelles à la retraite dans le Doubs (F), Jean-Louis Romand porte un regard singulier sur la nature. Là où la plupart d'entre nous passent leur chemin, lui s'arrête et pointe du doigt des univers minuscules. Il raconte alors des histoires pleines d'humour et s'épanouit dans le partage du savoir.

Couverture de La Salamandre n°214

Cet article est extrait de la Salamandre
n° 214
Février - Mars 2013
Article N° complet

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