Le geai des chênes, sylviculteur d’exception

Geai des chênes / © Alessandro Staehli

Quand Pascal Junod, ingénieur forestier, parle de son associé à plumes le geai des chênes, voilà le résultat. Un corvidé que l'on regarde alors d'un autre œil.

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« Pas de cartes de peuplements, ni de tronçonneuse ou de casque. Son outil principal, c'est un bec puissant. Le geai des chênes est souvent considéré comme nuisible, mais il est un expert de la gestion forestière. L'oiseau est capable de cacher chaque année plusieurs milliers de glands ou de châtaignes en réserve. On estime qu'il en oublie facilement la moitié ! Son activité est essentielle dans le renouvellement naturel de ces essences. Grâce à lui, le chêne sessile peut se propager et s'installer jusqu'à 900 m d'altitude. »

Le geai des chênes, sylviculteur d'exception

Pascal Junod

Voilà bientôt 25 ans que Pascal Junod est ingénieur forestier dans l'arrondissement de Boudry, près de Neuchâtel. Passionné de sylviculture, il promeut une gestion durable de la forêt et évoque ici son affection profonde pour un trio d'espèces étroitement associées.

Couverture de La Salamandre n°213

Cet article est extrait de la Salamandre
n° 213
Décembre 2012 - Janvier 2013
Article N° complet

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