La coronelle lisse, une frileuse discrète

Coronelle lisse / © Patrick Gassmann

Et si vous cherchiez la coronelle lisse entre les herbes des prairies ? Très discret, ce petit serpent est pourtant bien répandu. Eclairage par Patrick Gassmann, dendrochronologue.

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«La coronelle lisse, plus thermophile, que le lézard des murailles ou que la vipère aspic ne sort d'hibernation qu'au mois de mai et passe souvent inaperçue. Rarement exposée au soleil, elle se tient plutôt entre les herbes des prairies sèches qui constituent son habitat. Dans le passé, en raison de sa discrétion, on la disait très rare, alors qu'elle est en fait assez répandue. Le plus petit de nos serpents est essentiellement un prédateur de lézards. La morsure de la coronelle, plutôt rare, est inoffensive pour l'homme.»

Le dendrochronologue Patrick Gassmann travaille depuis 30 ans pour le Musée d'archéologie de Neuchâtel, le Laténium. Son intérêt pour les reptiles anime l'expert en datations à chaque fin d'hiver. Chronique de réveils printaniers.

Couverture de La Salamandre n°209

Cet article est extrait de la Salamandre
n° 209
Avril - Mai 2012
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