Des coins pour eux

© Jean Chevalier

Nos conseils pour héberger le muscardin et le reste de la faune sauvage au plus près de chez vous.

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Au bout du pré, il y a une haie avec juste un églantier, deux viornes et un noisetier qui effleure de ses grands bras les arbres de la forêt. Un peu plus loin, un gros tas de pierres. Posées là, une à une, par des générations de paysans. Les ronces s’en sont emparées. Impénétrables, exubérantes. A côté du roncier, un chemin. Avec au bout, une bâtisse habitée toute l’année.
Du lierre recouvre sa façade. Une chouette occupe le grenier. Sous les tuiles : des chauves-souris. Autour de la maison, l’herbe reste folle tout l’été. Le roncier? C’est pour les confitures, les oiseaux et les muscardins. Dans le verger, on abandonne aux maraudeurs des cerises, puis des pommes. Parce qu’il y en a assez pour tout le monde, et qu’il est captivant d’observer de près le renard et le blaireau, les grives et les loirs.

« La Salamandre » remercie chaleureusement Jean Chevallier, Fabia Curti, Paul Marchesi, Johan Michaux, Anouk Perret, Pierre-Alain Ravussin et Peter Vogel pour leur précieuse collaboration dans la réalisation de ce dossier.

Découvrez la suite de notre dossier Les rongeurs perchés.

Couverture de La Salamandre n°169

Cet article est extrait de la Salamandre
n° 169
Août - Septembre 2005
Article N° complet

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