Carnets d’un bird lover

« Stonechats At least four chicks, maybe more, they’re everywhere » Tariers pâtres Au moins quatre jeunes, peut-être plus, ils sont partout. Acrylique et collage, crayon de couleur, marqueur de Chine et crayon gras. / © Nick Derry

Couleurs intenses, collages inspirés et reflets improbables, l’artiste britannique et franc-comtois Nick Derry livre quelques rencontres passionnées avec ses fidèles compagnons de vie, les oiseaux.

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Article d'origine par

Nick Derry

Artiste naturaliste

Tout a commencé il y a 28 ans, quand j’ai dessiné ma première mésange bleue et mon premier verdier. C’était pour un projet dans mon école, en Angleterre. Mes parents m’ont tout de suite encouragé.
Depuis, l’oiseau est toujours mon sujet de cœur. En bon birdwatcher britannique, je m’enflamme à chaque découverte d’une nouvelle espèce. Je transforme systématiquement cette émotion incomparable en peinture. A l’origine d’un tableau, il y a immanquablement une sensation que j’ai vécue sur le terrain : un oiseau rare, un comportement inspirant, un jeu de lumière… Je ne cherche pas le réalisme mais une vibration. Dessiner comme une photographie demande du talent mais cela ne m’intéresse pas. Le crayon et l’aquarelle me permettent de faire jaillir l’interprétation spontanée de mon observation. Puis, acrylique et collages viennent achever une composition ou même parfois corriger des traits que je ne veux plus voir.
Les oiseaux de Franche-Comté, ma terre d’adoption, suffisent souvent à mon bonheur, mais j’avoue ressentir parfois l’envie de dessiner des avocettes anglaises, ou un joli pluvier des Andes. »

Admirez les dessins de tichodrome échelette de Nick Derry dans notre article sous la neige.

Couverture de La Salamandre n°244

Cet article est extrait de la Salamandre
n° 244
février - mars 2018
Article N° complet

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