Vous découvrirez ici les derniers dessins ramenés du terrain, quelques archives inédites et des billets d'ambiance ou d'humeur, c'est selon. Et c'est presque tous les jours! Alors, vous nous suivez?
Trois conseils de blogueur:
1. Agrandissez les images du billet ouvert en cliquant dessus.
2. Commentez un billet en vous identifiant.
3. Découvrez en direct les nouvelles images: ce flux RSS dans votre navigteur!
Chaque observation de loriot se termine avec un torticolis, c'est normal car l'oiseau-soleil passe son temps dans la partie haute des arbres ou canopée.
Celui-ci lance ses notes flûtées depuis une semaine le long du Veyron dans une forêt humide du pied du Jura. A 670m d'altitude, il atteint là sa limite en altitude tant il aime le chaud. Il passe d'ailleurs l'essentiel de sa vie dans les forêts équatoriales d'Afrique d'où il est sans doute originaire et où vivent nombre de ses cousins. Un authentique Africain dont les couleurs éclatantes font paradoxalement office de camouflage: regardez la couronne des arbres contre le soleil: les feuilles apparaissent toutes jaunes et notre oiseau pas plus gros qu'un merle devient invisible...
La seule astuce: se rapprocher du chanteur et attendre qu'il change de perchoir en espérant qu'il ne file pas à l'autre bout de son territoire, bonne chance!
Obs. mardi 6 mai 2008/Montricher, Veyron/9h/beau/15°C