Pourquoi ce blog de terrain imprime une pause.
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"Un jour, un dessin", ça vous dit quelque chose? Une aventure et un livre à découvrir ici !
Longtemps, le "sport" favori des ornithologues était de débusquer les nids ou de collectionner les oeufs... Vint ensuite la photographie qui fit oublier ces pratiques maladives. Mais les optiques trop faibles imposaient une prise de vue très rapprochée voire souvent trop rapprochée, causant également l'échec des nichées. Heureusement, de telles observations sont aujourd'hui éclipsées par d'autres pratiques généralement moins désastreuses comme la recherche des oiseaux rares ou le suivi des migrations. Il n'en reste pas moins, que le nid est un mythe et qu'il suscite en chacun de nous un émerveillement tout emprunt de respect. Ainsi, lorsqu'il m'arrive d'en trouver un et que je peux me tenir à distance, je l'observe volontiers mais un court instant, pour éviter de stresser la couveuse et d'attirer l'attention des prédateurs toujours aux aguets. L'an dernier, en avril, j'avais dessiné presque au même endroit une merlette qui couvait (lire Le sentier des douze matins via l'Intégrale). Celle-ci (la même?) s'est laissé dessiner à 10 mètres environ grâce au télescope. L'esquisse terminée, je la laisse couver en paix et m'en vais peindre un peu plus loin.
On ne voit en fait pas grand chose tant le couvert est dense, mais il y a cet oeil énorme qui émerge sur le rebord du nid et dans lequel se reflète les branches alentours. Une attention totale et carrément vitale.
Obs. le 23 avril 2008/Pampigny, le Signal/couvert/17h15/14°C
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