Bienvenue sur le site de la revue nature La Salamandre, entièrement consacré à la découverte des plantes et des animaux qui vivent près de chez vous. Bonne visite sur salamandre.net !
Découvrez les visages et les histoires qui se cachent derrière La Salamandre et La Petite Salamandre...La rédaction , le service aux abonnés et la promotion forment une équipe passionnée !
La Rédaction
Julien Perrot
Directeur – réd. en chef de La Salamandre
Automne 1983: un gamin un peu sorcier avec une frange brune et des lunettes rondes fabrique tout seul dans sa chambre d’Aubonne un petit journal. Textes, dessins, photos, tout est fait par lui. Un jour, il fait de sa chambre un vrai musée ouvert au public et les médias s’emparent du phénomène. Ils le surnommeront petit génie, Mozart naturaliste ou encore Julien-la-science. Au fil des années, « l’esprit Salamandre » est venu peu à peu à toute une équipe Le fondateur de La Salamandre a toujours fabriqué son journal dans des chambres qui conjuguent les fonctions jour et nuit. Lui-même est tantôt diurne, tantôt nocturne, selon la saison et les échéances. Dans l’angle sud-est de la pièce, le bureau proprement dit déborde. Faut-il le préciser? Il y a des batraciens partout, en bois, en plastique, en terre cuite et aux murs, des œuvres de ses amis artistes et naturalistes.
Béatrice Murisier
Directrice-adjointe - réd. en chef de La Petite Salamandre
Une arrière-grand-mère allemande permet à Béatrice Murisier d’échapper à l’appellation de «pure Valaisanne». C’est toutefois dans «le coude du Rhône» que cette fille du val de Bagnes se sent chez elle. La nature, la biologiste l’a apprise tôt, comme on apprend à marcher: «Je connaissais les plantes utiles comme le thym ou l’alchémille. Et l’arnica qu’on cueillait en famille, le dimanche.» Béatrice Murisier vit, avec son mari et ses deux enfants dans un village de la plaine du Rhône, au milieu des montagnes valaisannes. «Nous avons la chance d’être proche de la nature et des commodités. Plus besoin de voiture!» Rédactrice en chef de «La Petite Salamandre», c’est elle qui imagine les numéros, écrit des articles, commande des illustrations et répond au courrier des enfants.
Laurent Willenegger
Dessinateur et responsable des CD
Enfant, Laurent Willenegger était connu des naturalistes comme « le petit Laurent des oiseaux ». Un vrai mordu qui publiait un journal comme « le petit Julien des salamandres ». A 12 ans, ce membre à vie du Cercle ornithologique d’Yverdon décidait de faire au plus vite des études de biologie pour devenir un grand ponte ès oiseaux. Mais arrivé à l’Université, le jeune doué en dessin déchante. Il échoue aux examens et renonce, « faisant alors avec une bifurcation assez violente ». Dans la vallée de Joux, il apprend le métier de joaillier-bijoutier. Il passe un CFC et se lance dans la création. Le bijoutier et naturaliste apprend à mieux dessiner les volumes. Il joue avec les vides et les pleins, il tourne autour des masses. Aujourd’hui peintre et dessinateur, Laurent Willenegger illustre «La Salamandre », où il a notamment inauguré la rubrique « Carte blanche». Souvent, il part en reportage avec Julien Perrot.
Sophie Rupp
Graphiste
La graphiste a installé son écran à cadre transparent sur sa longue table. Ses autres outils sont le scanner, l’imprimante, la colle, des crayons, la règle métallique et un sous-main pour couper au millimètre près. Sophie Rupp vient du monde des agences de communication, qu’elle a quitté pour cause de crise éthique. La jeune femme supportait de moins en moins de mettre en valeur «des slogans parfois à la limite du mensonger». En grec, sophia signifie sagesse et actuellement, Sophie cherche à s’en approcher. Dans l’équipe de «La Salamandre», elle a l’impression de travailler à la promotion d’un objet «qui aide les gens à faire attention à la nature, à eux-mêmes». Ses sept ans en agence de pub et dans la presse magazine l’ont aguerrie: les délais et les modifications rapides ne l’affolent pas. Après le travail, cette amatrice de littérature japonaise et de cinéma italien savoure chez elle «le jardinage sur balcon». Elle aime cueillir, pieds nus, ses plantes aromatiques et en garnir les plats qu’elle cuisine.
Gilbert Hayoz
Photographe
Ses photos de lichens ont marqué «La Salamandre» de taches jaunes, vertes, rouges. Adolescent, Gilbert Hayoz se voyait illustrer des livres scientifiques de dessins de cellules étudiées au microscope. Aujourd’hui, il est à la fois enseignant fribourgeois, artiste et photographe. Dans sa dernière exposition, il s’est rapproché de son idéal de jeunesse en mêlant peinture et macrophotos. C’est avec son père, photographe amateur de papillons, que Gilbert Hayoz a découvert la puissance de l’objectif. A 9 ans, l’enfant rêvait de photographiait son oiseau totem, le vanneau huppé. Trente ans plus tard, ses images raconteront dans «La Salamandre » les extraordinaires « danses du nid » de cet oiseau.
Marc Tourrette
Responsable Miniguides et rédacteur
Il est né à Paris mais a grandi entre les Monts d’Aubrac et du Cantal, chez ses grands-parents paysans. Comme beaucoup d’Auvergnats, ses parents ont migré dans la capitale pour ouvrir un restaurant. A 18 ans, Marc tourne le dos aux Monts d’Auvergne, étudie à Paris et vadrouille dans le vaste monde. Diplôme de biochimie en poche, il se retrouve dans un labo en sous-sol, «d’où on apercevait à peine le ciel par la lucarne!». Trop peu pour lui! Marc a besoin d’air et d’espace, et devient le temps d’un été animateur au centre de la LPO de l’Ile Grande (Ligue pour la protection des oiseaux), en Bretagne, puis accompagnateur en montagne. Plusieurs stages le rapprochent de la Suisse et des marais de la Grande-Cariçaie, où il assurera pendant 3 saisons le suivi des amphibiens. Naturaliste complet, Marc rajoute en 1999 un diplôme d’écologie à son arc. En 2004, entre deux missions environnementales dans la région lyonnaise, il apprend l’ouverture d’un poste à «La Salamandre». «Rien ne me prédisposait à l’écriture, mais j’ai voulu tenter ma chance car j’appréciais de prendre la plume de temps en temps.» Son style a séduit !
Mireille Pittet
Rédactrice
Un brin charmeuse, un brin taquine, elle a le sourire facile et l’humour à fleur de lèvres, toujours prompte à détendre l’atmosphère survoltée d’un bouclage de «Salamandre». Mireille l’avoue: elle aime la fête et la ville le soir. Mais qu’on ne s’y trompe pas, ses racines et ses passions sont ailleurs, loin de la foule et du vacarme des grandes cités. Fille de paysans, elle a grandi en Gruyère, au cœur des préalpes fribourgeoises. Curieuse de la vie, elle s’oriente sans hésiter vers des études de biologie «parce que je me sens bien dans la nature et que je voulais trouver des réponses à toutes mes questions.» A l’université de Fribourg d’abord, puis à Neuchâtel, Mireille découvre le monde des naturalistes, et «comme on ne peut hélas pas tout faire», délaisse bientôt le piano pour une paire de jumelles et un filet à papillons. En 2005, elle fait son entrée à «La Salamandre».
Sylvain Bruschweiler
Graphiste
Avant de dire papa ou maman, «cargo» est le premier mot prononcé par le petit. Comprenez escargot. Pour un gamin élevé dans un appartement genevois, cela peut paraître étonnant! C’est que, depuis son plus tendre âge, Sylvain Brüeschweiler se retrouvait tous les week-ends à la campagne près de Neuchâtel dans une ancienne maison de famille. Sans télévision mais avec plein d’autres enfants. «Je passais mon temps dehors dans la nature ». L’enfant devenu ado développe sa sensibilité artistique avec des études de graphiste. Puis il décide d’effectuer un service civil au Brésil, dans une association engagée dans l’éducation et la reforestation. Mettre un travail créatif au service d’une noble cause est pour lui une véritable révélation. A son retour, quand il voit une annonce pour un poste de graphiste à «La Salamandre», il saute sur l’occasion.
Le service aux abonnés
Patricia Bianchin
Directrice adjointe et responsable des équipes abonnements
Avec l’arrivée en 1997 de Patricia Bianchin, «La Salamandre » est vraiment devenue une entreprise. Détail piquant : la première employée n’avait jamais entendu parler de Julien Perrot avant de lire son offre d’emploi. Née aux Brenets, au bord du Doubs, elle a d’abord travaillé à Saint-Imier, en relations publiques dans l’horlogerie, puis dans une banque. Patricia Bianchin, c’est la voix au téléphone de «La Salamandre ». Une coloration de mezzo, avec du sourire et l’air d’avoir tout son temps pour vous. Du coup, celles qui la remplacent à l’accueil gardent son style. Quand elle prend des vacances, la Neuchâteloise gagne les Alpes, son paysage de prédilection. Si elle a juste un peu de temps libre, elle s’en va « faire les cassons», autrement dit les brocantes.
Martine Moulin
Responsable abonnements en Suisse
Une fois son bac en poche, Martine Moulin est entrée dans la vie professionnelle comme employée de bureau. Dix ans passés chez les notaires et les avocats l’ont lassée des loups, des lions et des nids de crabes. Elle est arrivée à «La Salamandre » en mai 2002 pour épauler Patricia Bianchin dans la gestion des abonnements, à l’accueil téléphonique et en comptabilité. Martine Moulin était déjà sensibilisée aux questions d’environnement en participant à l’entreprise de son mari. Ce dernier s’occupe de contenants à déchets et de leur recyclage en biogaz. Dans leur jardin, les trois enfants gambadent parmi les poules et les lapins. Depuis qu’elle travaille à la revue naturelle, Martine Moulin a vendu sa voiture. Elle fait les trajets en tram. Ses loisirs sont sédentaires : la nage dans le lac à côté de chez elle et la poterie. Quand un plat lui manque, elle le fabrique. Quand une idée la hante, elle la change en statue.
Mélanie Schafter
Assistante abonnements en Suisse
La première fois que Mélanie a entendu parler de «La Salamandre», c’était en musique. «Ma grand-mère m’a fait écouter un cd de chants d’oiseaux édité par «La Salamandre». Après son école obligatoire, Mélanie aurait aimé devenir assistante vétérinaire. Ne trouvant pas de place d’apprentissage, elle choisit la voie commerciale. «J’ai postulé pour de nombreux postes, en espérant ne pas être engagée dans une fiduciaire ou une banque». Heureusement pour la jeune fille, sa grand-mère avait découpé l’annonce parue dans la Salamandre... Mélanie Schafter aime particulièrement le contact avec les lecteurs sur les salons et l’esprit de famille qui règne dans l’équipe. Son meilleur souvenir au sein de «La Salamandre » restera une soirée de formation continue passée dans un affût à guetter les blaireaux.
Matthieu Moerlen
Stagiaire abonnements en Suisse
Matthieu cherchait un stage pour clore son année de maturité professionnelle. Une seule chose importait pour lui: travailler dans le monde des médias. Avec ses 1m 93 Matthieu est un joueur aguerri de basket, un sport dont il cultive une dimension «artistique». L’art, c’est aussi jouer du théâtre dans une troupe amateur ou aller au cinéma. Mais sa grande passion est l’écriture. Ses promenades nocturnes dans la campagne neuchâteloise, où il a passé toute son enfance, inspirent ses nouvelles, poèmes et romans. Dans 10 ans? Matthieu Moerlen aimerait vivre de ses passions. «Sans tomber dans l’idolâtrie, Julien Perrot est un peu un modèle, il a réalisé son rêve».
Dominique Brillon
Responsable Abonnements en France
Dominique, c’est la «voix» France de la Salamandre. En d’autres termes, c’est elle qui écoute et renseigne les abonnés français depuis l’ouverture de l’agence de Pontarlier en mai 2005. «Je transmets aussi à mes collègues de l’autre côté de la montagne jurassienne les sensibilités et les attentes des lecteurs.» Son arrivée dans la revue des curieux de nature? Une étape clé dans sa vie. En quelques jours, Dominique change de travail, mais aussi acquiert la vieille bâtisse de ses rêves, à Mouthier Haute Pierre, dans la Haute Vallée de la Loue. Simple retour aux sources. Car c’est dans ce cadre somptueux qu’elle a vécu son enfance. Et pris goût à la nature. Normal quand on a un papa garde forestier et grand amateur de champignons.
La promotion
Romain Sivade
Directeur adjoint – resp. Promotion et fidélisation
«Vous avez vu qu’il n’y a pas de pub dans La Salamandre?» Pour Romain Sivade, fraîchement sorti d’une école de commerce lyonnaise, les lecteurs de «La Salamandre» n’ont pas assez conscience des atouts, si rares, du journal suisse. Absence de publicité, qualité des illustrations et des textes et accueil personnalisé, autant de qualités qu’il entend faire connaître. Son travail consiste à développer le nombre d’abonnements et le service aux lecteurs. Romain Sivade vient d’Orgelet, un chef-lieu du Jura français où aurait vécu le Cadet Rousselle de la chanson. Fils d’un patron de PME et d’une assureuse, il a choisi de développer son sens du commerce dans «une revue de proximité au langage personnel». S’il n’a pas de voiture, c’est pour deux raisons: «écologique et sociale». Depuis son arrivée à «La Salamandre», Romain Sivade a un nouveau passe-temps, commun à bien des lectrices et lecteurs de la revue: courir dans les bois tout en essayant de reconnaître des chants d’oiseaux...
Corine Broquet
Assistante promotion
Elle sait traire et faire du fromage. Elle se voit reprendre un jour, avec des amis, une ferme dans les Franches-Montagnes. Ils auraient des ânes, des chèvres, des poules, des abeilles et un jardin. Récente diplômée en ethnobotanique, Corine Broquet aime la terre. Pour fêter sa première année d’études à Neuchâtel, cette petite-fille de paysans jurassiens s’était offert «La Salamandre». Dans l’enveloppe, avec son coupon d’abonnement, elle avait joint une lettre disant qu’elle était à la recherche d’un job. C’est ainsi que de fil en aiguille, du courrier à la documentation en passant par les réponses aux questions des enfants, elle travaille aujourd’hui à la promotion de la revue.
Vincent Delfosse
Assistant communication
Il aime cuisiner, festoyer et lire. Ce n’est certainement pas par hasard que Vincent Delfosse habite avec plein d’amis dans une grande maison entourée d’herbes folles. Auparavant, il a trimbalé son enfance au milieu des bois de la campagne genevoise. A 11 ans, il délaisse quelque peu ses cabanes pour participer à des sorties ornithologiques. «Tous les animateurs étudiaient la biologie à Neuchâtel. Je me suis dit que moi aussi, j’irai étudier là-bas». Au cours d’une discussion sur les bancs de l’uni, l’étudiant apprend que «La Salamandre» cherche un ou une naturalist(e) pour répondre aux questions des enfants. Ni une, ni deux, il tente sa chance. On lui confiera aussi l’archivage de la documentation, puis Vincent Delfosse est engagé à temps partiel en été 2005 pour la promotion de la revue, un emploi qui colle parfaitement avec ses convictions éthiques et écologiques.
Textes : Ariane Racine, Mireille Pittet et Marc Tourrette
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